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Communiqué de presseLa lutte contre le paludisme en Afrique, objet d'une conférence à WashingtonDAKAR, le 13 décembre 2006 -- Des spécialistes américains et africains vont se réunir, le 14 décembre à Washington, pour mettre au point un plan visant à maîtriser le paludisme, une maladie qui tue un enfant toutes les 30 secondes en Afrique. Intitulée « Le défi du paludisme en Afrique », cette conférence, organisée par le président Bush et son épouse Laura, rassemblera des spécialistes et des représentants du gouvernement des États-Unis, d'institutions multilatérales, du secteur privé, de plusieurs pays africains et d'organisations non gouvernementales (ONG). Parmi les personnalités qui assisteront à cette conférence figure Mme Margaret Chan, la nouvelle directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'objet de cette conférence est d'encourager les partenariats entre les secteurs public et privé en vue de renforcer la lutte contre le paludisme et de faire valoir la nécessité pour les gouvernements, les entreprises et les personnes privées, de faire front commun pour maîtriser cette maladie que l'on peut prévenir et soigner. Selon les estimations du gouvernement américain, chaque année en Afrique subsaharienne, au moins un million de bébés et d'enfants âgés de moins de cinq ans meurent de cette maladie transmise par les moustiques. En juin 2005, le président Bush a annoncé un partenariat sur cinq ans entre les secteurs public et privé des États-Unis financé à hauteur de 1,2 milliard de dollars en vue de réduire de moitié l'incidence du paludisme dans 15 des pays les plus durement touchés. C'est dans ces 15 pays, où 3.000 enfants meurent quotidiennement, que l'on compte 90 % de tous les décès dus au paludisme dans le monde, selon la Maison-Blanche. Dans le cadre de cette initiative baptisée « Initiative du président contre le paludisme » (President's Malaria Initiative, PMI), les États-Unis ont déjà mis en ouvre des programmes en Tanzanie, en Angola et en Ouganda. En juin, les États-Unis se sont associés au Malawi, au Mozambique, au Rwanda et au Sénégal pour fournir des moustiquaires durables et des médicaments antipaludéens et organiser des campagnes de démoustication par pulvérisation d'insecticide. Lors de la conférence, on annoncera le nom d'autres pays qui vont recevoir des fonds dans le cadre de la PMI. « Grâce à la nouvelle initiative contre le paludisme, on épargnera à des milliers de familles la douleur de perdre l'un de leurs êtres chers », a souligné Mme Karen Hughes, sous-secrétaire d'État pour la diplomatie publique et les affaires publiques, ajoutant : « C'est là une façon positive, pour les États-Unis, de collaborer avec les ONG et d'autres pays et de montrer que les Américains s'intéressent vivement au bien-être des populations d'autres nations. » Lors de la conférence, un hommage sera rendu aux nombreuses organisations qui ouvrent déjà en faveur de la lutte contre le paludisme au niveau multilatéral et local. L'organisation « Malaria No More » (Plus de paludisme), à laquelle participent la Croix-Rouge américaine, l'UNICEF, et la Coalition mondiale des entreprises contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme en fera partie. Cette organisation mobilise les sociétés, les fondations, les associations confessionnelles, les associations locales et les particuliers pour qu'ils appuient une stratégie exhaustive en ce qui concerne la lutte contre le paludisme et qu'ils coordonnent leurs efforts avec ceux mis en ouvre par les gouvernements, les organisations multilatérales et les organisations internationales. # # # |
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